Les plats
Dans cet article
Créer un plat, le photographier, le remiser, le retirer de la carte un moment, dire ce que le client peut en retirer. Tout se passe dans « Carte » (écran « Plats et menus »).
Les sections
Une section range des plats (« Entrées », « Burgers », « Desserts »). Un plat ne se crée pas sans section : si le formulaire refuse de s'ouvrir, c'est qu'aucune section n'existe encore — en créer une d'abord.
Créer ou modifier un plat
- Ouvrir « Carte », choisir la section (ou utiliser la recherche pour retrouver un plat existant).
- « Nouveau plat » (ou toucher le plat à modifier) : la fiche s'ouvre en panneau par-dessus la liste, sans quitter l'écran.
Un plat neuf se compose en trois étapes, une question à la fois. Un rail en haut du panneau dit où l'on en est ; « Continuer » (ou la touche Entrée) passe à la suivante, « Retour » revient, et une étape déjà passée se rouvre en la touchant sur le rail. Rien n'est enregistré avant le bouton « Créer le plat », à la dernière étape.
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Le plat : la photo, le nom, la description, le prix et son unité — dans l'ordre où le client les lira sur la carte. C'est la seule étape qui exige quelque chose : un nom et un prix. La photo est recadrée et optimisée toute seule, n'importe quel format d'image convient. En dessous, « Il retire » : les ingrédients que le client peut demander sans (voir plus bas). Facultatif — une pizza se mange telle quelle.
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Il choisit : les groupes d'options (voir Les groupes d'options). Facultatif aussi.
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Sur la carte : la section où le plat se range, puis des pastilles qu'on allume ou qu'on éteint d'un appui — présent sur la carte, disponible aujourd'hui, vendu uniquement en menu, les mentions « Nouveau » et « Recommandé », les régimes — et, s'il y en a, les cartes. Puis « Créer le plat ».
La section arrive déjà remplie de celle d'où l'on a touché « Nouveau plat » : on crée un plat dans une section. Elle se change ici, et c'est le seul endroit — c'est le réglage qui dit où le plat paraît, comme les pastilles qui l'entourent.
Si l'enregistrement refuse quelque chose — un prix remisé au-dessus du prix, par exemple —, le panneau revient tout seul sur l'étape à corriger.
Un plat qu'on modifie montre tout d'un coup, sans étapes : le plat en haut ; dessous, « Ce que le client peut changer » réunit « Il choisit » (les groupes d'options) et « Il retire » (les ingrédients retirables) ; sur le côté (en dessous sur un petit écran), « Sur la carte », les régimes et les cartes. « Repartir d'un plat » ouvre aussi la fiche entière, déjà remplie.
Un plat peut se vendre à l'unité (une pizza) ou au poids ou à la mesure (« le kg », « la part ») : c'est le champ unité, à droite du prix. Avec une unité, le client choisit sa quantité avant d'ajouter au panier.
Ajouter une photo sans ouvrir la fiche
Faites glisser l'image sur la ligne du plat, dans la liste. La ligne se cerne d'un liseré vert quand elle est prête à la recevoir ; lâchez, et la vignette apparaît. Pas besoin d'ouvrir la fiche, ni d'enregistrer.
C'est le geste à faire quand vous venez de photographier douze plats : vous ouvrez votre dossier d'images à côté de la carte, et vous les posez une par une.
- Ça marche sur les plats comme sur les menus.
- Les formats acceptés sont JPG, PNG et WEBP, 5 Mo au plus. L'image est réduite et recadrée toute seule — inutile de la préparer.
- Si le plat avait déjà une photo, la nouvelle la remplace et l'ancienne est supprimée.
- Un fichier qui n'est pas une image est refusé, et le message s'affiche en haut de l'écran.
La fiche du plat garde bien sûr son champ photo, pour ceux qui préfèrent passer par là — ou pour retirer une photo sans la remplacer.
« 3 plats sans photo »
Sur les sections affichées en tuiles ou en vignettes, l'en-tête compte les plats qui n'ont pas d'image : « 3 plats sans photo — glissez une image sur leurs lignes. »
Ce n'est pas un reproche, c'est un repère : ces deux formats donnent à l'image un tiers de la largeur ou un carré entier. Sans elle, le client lit un vide — et vous ne le voyez qu'en consultant votre propre page.
Les sections en lignes ne disent rien, parce qu'elles n'en ont pas besoin : la photo y est une petite vignette, et une ligne sans elle se lit très bien. Si vous n'avez pas de photos et que vous n'en aurez pas, c'est le format à choisir (« Réglages de la section », roue dentée à droite de son titre).
Un plat sans photo n'affiche plus de cadre gris. Sur votre page, l'emplacement disparaît simplement : la carte se lit comme une carte de texte, pas comme un site inachevé qui attend une image.
Mettre un plat ou un menu en promotion
Sous le prix, la pastille « Prix remisé ». Éteinte, il n'y a pas de promotion et rien à lire. Allumée, elle ouvre un champ : le prix promotionnel, qui doit être inférieur au prix. Une ligne dessous dit aussitôt ce que le client verra — « −20 % · le client verra 8,00 € puis 6,40 € ».
Pour retirer la promotion, éteindre la pastille : le montant s'effface et le plat repart à son prix normal. Le vider à la main revient au même.
À ne pas confondre avec les offres (« Offres », l'onglet voisin), qui s'appliquent à plusieurs plats, à partir d'un montant ou avec un code. Le prix remisé, lui, ne concerne que ce plat-ci et s'affiche prix barré sur la carte.
Épuisé, hors carte, en menu seulement, sur place seulement ? Quatre réglages
Quatre interrupteurs voisins dans « Sur la carte », chacun sur sa ligne, avec son nom et la phrase qui dit ce qu'allumer entraîne. Le nom du réglage ne change pas avec son état : c'est l'interrupteur, au bout de la ligne, qui dit s'il est allumé. La différence compte :
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Disponible aujourd'hui — éteint, le plat reste sur la carte du client, affiché « épuisé ». C'est le geste du service, « il n'y a plus de saumon », et il se fait aussi d'un appui sur la pastille verte au bout de la ligne, sans ouvrir la fiche. On le remet en vente le lendemain du même appui. Les menus qui proposent ce plat suivent : épuisé, il ne se choisit plus dans « Votre plat » non plus.
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Présent sur la carte — éteint, le plat sort de partout, le client ne le voit plus du tout, ni sur la carte, ni dans les menus qui le proposaient. C'est pour ce qu'on ne sert plus pour un moment (une bûche de Noël, un plat de saison) sans vouloir le supprimer et le ressaisir. Rallumée, il revient sur la carte et dans ses menus.
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Vendu uniquement en menu — allumé, le plat n'existe que dans les menus qui le proposent : le client ne le voit pas sur la carte et ne peut pas l'ajouter seul au panier, mais il le choisit dans « Votre plat » du menu. C'est le cas du menu enfant : trois plats que personne n'achète sans le menu. Le prix de la fiche peut rester à zéro, c'est le menu qui porte le tarif, avec au besoin un supplément réglé étape par étape. Dans la liste, un tel plat porte l'étiquette « Dans les menus seulement ».
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Sur place uniquement — allumé, vos clients ne pourront pas le commander à emporter. Le plat reste sur votre page, visible avec sa photo et son prix, marqué « Sur place uniquement » et grisé. Il se commande normalement si le client a scanné le QR code d'une table, et vous le prenez comme d'habitude au comptoir et sur le pad de salle.
Éteint par défaut : tout se vend à emporter, sauf ce que vous désignez.
Pour composer un menu enfant, donc : créer chaque plat avec « Vendu uniquement en menu » allumé, puis créer le menu et les proposer à une étape. Ne pas les retirer de la carte pour les cacher : retirés, ils sortiraient aussi du menu.
Un menu se règle pareil. « Se vend uniquement sur place » existe aussi sur la fiche d'un menu — un menu du soir avec sa planche à partager ne s'emporte pas davantage.
Les icônes d'un plat, et où on les retrouve
Quatre repères peuvent se poser sur un plat, chacun avec son icône et sa couleur, et ce sont les mêmes partout — sur la carte de votre client, sur la ligne de votre carte, et sur les tuiles du pad de salle où l'icône est seule :
| Repère | Icône | Couleur |
|---|---|---|
| Sur place uniquement | une main qui tient un plateau | violet |
| Vegan | une feuille | vert |
| Végétarien | une pousse | vert |
| Sans gluten | un épi barré | bleu |
C'est fait pour ça : le serveur à qui l'on demande « c'est végétarien ? » pendant qu'il compose une note voit la réponse sur la tuile, sans ouvrir le plat. Et « celui-là, on ne le fait pas à emporter » se lit au moment de prendre la commande, pas après.
Dans la liste, un plat hors carte se reconnaît tout de suite : sa ligne est en gris, marquée d'un trait à gauche et d'une étiquette « Hors carte ». Il n'y porte plus ni pastille de disponibilité, ni stock, ni « Nouveau » — rien de tout cela ne veut dire quoi que ce soit sur un plat que personne ne voit.
Pour le remettre en vente, un bouton « Remettre » sur sa ligne suffit. Pour les retrouver tous, la liste déroulante d'état de la barre de filtres annonce leur nombre : « Hors carte (3) ».
Trouver un plat dans une carte longue
La barre au-dessus de la liste pose trois questions, chacune dans son propre contrôle :
- la recherche — le nom et la description du plat ;
- la section — une liste déroulante, « Toutes les sections » par défaut ;
- l'état — une liste déroulante : tous les produits, à la carte maintenant, hors carte, ne se vendent pas, épuisés, bientôt épuisés. Un seul à la fois.
Et, s'il y a des menus, un petit sélecteur « Tout · Plats · Menus » à droite.
Dès qu'un filtre est actif, la barre dit combien de produits restent et propose « Effacer les filtres ». C'est ce qu'il faut regarder en premier quand un plat « a disparu » de la liste.
« À la carte maintenant » ne montre que ce qu'un client verrait s'il commandait à cette minute : cela dépend de vos cartes et de leurs horaires. Un plat absent de cette vue n'est pas en panne — il est simplement servi à une autre heure.
Repartir d'un plat existant
Sur la ligne d'un plat, l'icône « Repartir de ce plat » (deux feuilles superposées, à gauche de la corbeille) ouvre une création déjà garnie : même section, mêmes groupes d'options, mêmes ingrédients retirables, mêmes cartes, mêmes régimes, et la photo. Il ne reste qu'à changer le nom, le prix et la description — c'est-à-dire ce qui distingue vraiment un burger d'un autre.
Rien n'est enregistré tant qu'on ne valide pas : on peut ouvrir, voir ce que ça donne et renoncer. Le nom arrive suffixé « (copie) » pour rappeler qu'il reste à écrire, et les mentions « Nouveau » et « Recommandé » ne se recopient pas — elles ne valent que si elles sont rares.
Les menus n'ont pas ce raccourci : leurs étapes se composent dans une feuille à part.
Les ingrédients retirables
Ce sont les ingrédients que le client peut demander sans : la salade ou les oignons d'un burger, la coriandre d'un rougail. Ce n'est pas la recette — le pain d'un burger n'y a pas sa place, personne n'en commande sans.
Ils se posent sur un plat depuis sa fiche, dans « Ce que le client peut changer › Il retire » : le bouton « Ajouter un ingrédient » ouvre un panneau par-dessus la fiche, avec vos ingrédients listés dès l'ouverture et un champ de recherche en haut. Touchez un ingrédient pour le poser — le panneau reste ouvert, on en pose souvent plusieurs — et si le nom tapé n'existe pas encore, la ligne du bas propose de le créer. « Terminé » referme le panneau ; les ingrédients posés se lisent en pastilles sous le titre, chacune avec sa croix pour le retirer.
Côté client, un plat qui en porte ouvre sa fiche avec un bloc « Retirer des ingrédients » juste sous son nom : la liste de ce qui peut partir s'y lit d'un coup d'œil, et une fois le bloc replié, ce que le client a retiré reste écrit dessus (« Sans oignon, salade »). La mention arrive ensuite sur le bon de commande, sous la ligne du plat.
L'onglet « Ingrédients » liste tous ceux que vos plats portent. Une ligne par ingrédient : son nom, sur combien de plats il est posé, et ce qu'on peut en faire. Un champ de recherche au-dessus de la liste la réduit à mesure que vous tapez — utile dès qu'on en a une trentaine ; l'ordre des mots n'a pas d'importance, « blanche sauce » trouve « Sauce blanche ».
Le bouton « Nouvel ingrédient », en haut à droite, ouvre un petit panneau avec un seul champ : le nom. C'est tout ce qu'un ingrédient a.
Certains ingrédients sont marqués « commun » : ils viennent d'une liste partagée par tous les établissements. Vous pouvez très bien les poser sur vos plats, mais ni les renommer ni les supprimer — ce serait les changer chez tout le monde.
Ce qu'on peut faire d'un ingrédient
Trois gestes, sur sa ligne :
- Modifier — le renomme, dans le même petit panneau. Le nouveau nom paraît aussitôt sur tous les plats qui le portent. Si vous avez déjà un ingrédient de ce nom, l'écran refuse plutôt que de les réunir : pour les réunir, ouvrez celui que vous gardez, ajoutez-lui les plats de l'autre, puis supprimez l'autre.
- Gérer les plats — dans le menu « ⋯ », ou plus court : touchez le compte de plats de la ligne. C'est le panneau décrit ci-dessous.
- Supprimer — dans le menu « ⋯ ».
Supprimer un ingrédient
Le menu « ⋯ » au bout de la ligne, puis « Supprimer ». Si l'ingrédient est posé sur des plats, un encadré rouge s'ouvre et nomme ces plats avant de vous laisser le bouton : le supprimer le retirera aussi de chacun d'eux, et vos clients ne pourront plus demander ces plats sans. « Annuler » referme sans rien changer.
Les commandes déjà passées ne bougent pas, ni pour un renommage ni pour une suppression : elles gardent le nom de ce que le client avait fait retirer.
Poser un ingrédient sur plusieurs plats d'un coup
C'est le geste à connaître quand la carte est grande. La tomate, la salade et les oignons sont retirables sur la moitié des burgers : les poser fiche par fiche prendrait la soirée.
Touchez le compte de plats sur la ligne de l'ingrédient — ou « Gérer les plats » dans son menu « ⋯ ». Un panneau s'ouvre avec toute votre carte, rangée par section, chaque plat coché ou non selon qu'il porte déjà l'ingrédient. Cochez, décochez, et « Appliquer » écrit le tout d'un geste — ce que vous décochez perd l'ingrédient, ce que vous cochez le reçoit.
Trois choses qui font gagner du temps dans ce panneau :
- l'en-tête de chaque section a un bouton « Tous » / « Aucun » qui pose ou retire la section entière, sur ce que la recherche laisse voir ;
- le champ de recherche en haut cherche dans le nom et la section, et la touche Entrée coche le premier plat proposé ;
- les plats rangés (retirés de la carte) y sont aussi, sinon un ingrédient posé dessus ne pourrait plus jamais être ôté.
Rien n'est enregistré tant que vous n'avez pas touché « Appliquer » : « Annuler » referme sans rien changer.
C'est le même panneau que « Poser sur des plats » de l'onglet « Groupes d'options » — même façon de cocher.
Attention : ce n'est pas un suivi de stock. Pour signaler une rupture, on marque le plat épuisé (ou l'option concernée dans « Options ») ; les ingrédients, eux, ne disent que ce qui est retirable.
Vous êtes déjà inscrit ? L'assistant du back-office répond à la même chose, en tenant compte de votre établissement : la bulle d'aide, en bas à droite de n'importe quel écran.