Rentrer sa carte
Dans cet article
Le gros du travail du premier jour, et il n'est à faire qu'une fois. Deux chemins : envoyer sa carte imprimée et la laisser se lire, ou la saisir soi-même. Tout se passe dans « Carte » (écran « Plats et menus »).
Une carte qui n'a pas encore commencé
L'écran propose deux chemins. Importer sa carte occupe toute la largeur, en haut, avec le bouton vert « Importer ma carte » : c'est le chemin conseillé, le plus rapide quand on a déjà une carte imprimée ou un PDF. « Ou je la crée moi-même » est la bande en dessous, plus petite, avec le bouton « Créer ma première section ». Aucun des deux n'est obligatoire, et on peut faire les deux : importer, puis compléter à la main.
Importer sa carte (PDF ou photos)
Le bouton « Importer ma carte » sur une carte vide — et le lien « Importer une carte », sous le titre « Plats et menus », dès qu'elle est commencée. La recherche du back-office y mène aussi, sous « Importer ma carte ».
- Envoyer le PDF de sa carte, ou ses photos (JPG, PNG, WEBP). Cinq fichiers au plus, cinq pages au plus, 20 Mo en tout : c'est une carte qu'on envoie, pas un catalogue. Un HEIC d'iPhone n'est pas lu — le partager en JPG suffit. La fenêtre s'ouvre sur une grande zone avec le bouton « Choisir mes fichiers » ; sur un ordinateur, on peut aussi glisser les fichiers n'importe où dans la fenêtre — le cadre se colore quand on les tient au-dessus. Les fichiers partent un par un (« Envoi 2 sur 3… ») et s'affichent au fur et à mesure, chacun sur sa ligne : une photo avec sa vignette, un PDF avec son icône, et la mention « prêt à lire ». Les photos sont allégées dans le navigateur avant de partir — c'est l'attente qu'on épargne, pas la lecture. On peut en ajouter d'autres tant qu'il reste de la place (« Ajouter un fichier », ou un nouveau glisser), et retirer n'importe lequel avec la croix au bout de sa ligne : une photo floue se remplace avant la lecture, pas après. Au-delà de cinq, les derniers choisis ne sont pas retenus et l'écran le dit ; à cinq, le bouton laisse place à « Vous avez joint le maximum de fichiers ». Dès qu'un fichier est posé, le grand bouton vert « Lire ma carte » apparaît sur toute la largeur, avec le nombre de fichiers. Il n'y a pas de bouton de lecture tant qu'aucun fichier n'est joint.
- La lecture prend de quelques secondes à deux ou trois minutes selon le nombre de pages. Pendant ce temps, la fenêtre montre une page qui se lit — un faisceau la parcourt, ses lignes s'allument et des mots en sortent — et une phrase qui change avec le temps écoulé : ce que la lecture relève, puis que c'est normal que ce soit long, puis que ça continue. Ce n'est pas une barre de progression : la lecture rend tout d'un coup, on ne sait pas « où elle en est ». On peut fermer la fenêtre et revenir : le résultat attend sur le même écran, l'onglet « Plats et menus » dit où ça en est, et la phrase reprend là où elle en était — le temps se compte depuis le lancement, pas depuis l'ouverture de la fenêtre. Si la lecture n'aboutit pas, l'écran le dit et propose d'envoyer un autre document.
- Puis la relecture, en deux onglets :
- La carte : chaque section trouvée, avec ses plats et ses menus. Tout arrive coché. On corrige un nom ou un prix directement dans la ligne, on décoche ce qu'on ne vend plus, on décoche une section entière pour l'écarter avec ses plats. Sous le nom d'un plat, ses groupes d'options s'affichent avec le tarif de chaque choix — « Taille — Petite 13,00 € · Grande 17,50 € » — pour qu'on relise les prix de la carte papier sans rien additionner de tête.
- Options : un bloc par groupe, avec sa règle (« Un seul, obligatoire »), une ligne par valeur et son supplément — tout se corrige là —, et la liste des plats qui le portent. Décocher un groupe le retire de tous.
- « Importer dans ma carte » crée alors les sections et les plats. Rien n'est créé avant ce bouton.
Ce qui est créé : une section par section trouvée (en format « Tuiles »), et dedans les plats cochés, avec leur nom, leur description et leur prix. Les plats arrivent sur la carte et disponibles. Il reste à ajouter les photos, les groupes d'options et les régimes — la lecture ne les devine pas.
Les menus
Les menus et formules sont lus aussi, avec leurs étapes. « Menu enfant, 13,50 € — 1 boisson : soda ou jus / 1 plat : steak haché, filet de poisson ou pizza / 1 dessert : salade de fruits ou fondant » devient un menu à trois étapes, prêt à servir. La relecture les montre en tête de leur section, avec leurs étapes en clair, pour qu'on vérifie d'un coup d'œil qu'on a bien compris « 1 plat parmi trois ». Le nom et le prix se corrigent là ; les étapes se retouchent ensuite, dans la fiche du menu.
Une formule dont la carte n'énumère aucun choix — « Plat du jour + dessert + café, 17 € » — n'est pas un menu : elle est créée comme un plat ordinaire, ce qu'elle est.
Les options
Les groupes d'options sont lus aussi, et c'est ce qui évite de fabriquer des plats pour rien. « 1 accompagnement au choix : frites maison, pâtes, riz, gratin dauphinois, salade verte, haricots verts ou ratatouille » n'est ni un plat ni une étape de menu : c'est un groupe d'options, créé une fois et posé sur tous les plats qui le citent. La relecture les montre en tête, avant les sections, parce qu'ils n'appartiennent à aucune : décocher un groupe le retire de tous les plats qui le portaient, et le corriger les corrige tous.
Un groupe qui existe déjà chez vous n'est pas réécrit : vous l'avez peut-être corrigé à la main, et l'import se contente d'y rattacher les nouveaux plats.
Les plats à deux prix deviennent un plat et une taille. « Salade Niçoise 13,00 € / 17,50 € » sous un en-tête « Petite / Grande » n'est pas lu comme deux salades : c'est une salade au prix de la petite, avec un groupe « Taille » où la grande coûte l'écart — ici 4,50 €. Même chose pour un 33 cl / 50 cl ou une part / une entière.
Attention si vos écarts diffèrent d'une ligne à l'autre : un groupe est partagé par tous les plats qui le portent, donc ses suppléments valent pour tous. Quand une salade est à +3,50 € là où les autres sont à +4,50 €, elle reçoit son propre groupe, nommé par son écart (« Taille +3,50 € »). C'est à relire : c'est une soustraction, et elle se lit sur des colonnes de prix qui peuvent être serrées.
Quand l'accompagnement porte sur un plat proposé dans un menu — le steak haché du menu enfant —, le groupe est posé sur ce plat-là. Le client qui le choisit à l'étape « Plat » voit son accompagnement s'ouvrir à sa place ; celui qui prend la pizza, qui n'en a pas, ne le voit pas.
Les plats qui n'existent que dans un menu — le steak haché du menu enfant, qui ne se vend pas seul — sont créés dans une section « Plats des menus », à 0 €, avec le réglage « Vendu uniquement en menu ». Cette section n'apparaît pas sur votre page publique : une section dont aucun plat ne se vend à l'unité n'y est jamais affichée. Elle est là pour que vous puissiez leur mettre un prix, une photo ou une description si vous le souhaitez, ou les déplacer dans une vraie section le jour où vous les vendez seuls.
Un plat qui figure aussi à la carte avec son prix n'est pas dupliqué : le menu pointe sur celui-là, et le renommer ou l'épuiser suit partout.
Une section qui existe déjà n'est pas recréée : ses plats viennent s'y ajouter.
Deux lectures par établissement, et elles ne reviennent pas. Ce n'est pas un plafond qui se recharge le lendemain : on importe sa carte une fois, deux si la première a raté. L'écran dit combien il en reste avant l'envoi — quand il n'en reste qu'une, vérifier que les prix se lisent bien sur les photos avant de les envoyer. Renoncer à une lecture ne la rend pas.
Créer sa carte à la main n'est limité en rien, et reste possible à tout moment, y compris après un import.
Les documents envoyés servent à cette seule lecture et sont effacés aussitôt après.
Si la lecture ne trouve rien, elle le dit. Les causes habituelles : une photo trop floue pour que les prix se lisent, ou un document qui n'est pas une carte. Dans ce cas, mieux vaut passer à la création manuelle que de relancer une lecture sur le même document.
La carte PDF
Dans « Réglages › QR codes », on peut déposer sa carte au format PDF : elle s'ajoute à la page publique en lien « Voir la carte », elle ne remplace rien.
Vous êtes déjà inscrit ? L'assistant du back-office répond à la même chose, en tenant compte de votre établissement : la bulle d'aide, en bas à droite de n'importe quel écran.