Les groupes d'options
Dans cet article
C'est ce qui rend un plat composable : la sauce, la cuisson, les suppléments, la boisson du menu. Tout se règle dans « Options » (section Carte) — ou depuis la fiche d'un plat, dans la même fenêtre : les deux chemins mènent au même formulaire, complet des deux côtés.
Ce qu'est un groupe
Un groupe porte un nom et une liste de valeurs (les choix possibles), chacune avec son éventuel supplément de prix. Le même groupe se rattache à plusieurs plats : « Sauces » créé une fois sert tous les burgers.
- Le nom interne est pour se ranger soi-même (« Sauces burger », « Sauces tenders ») ; le nom public est ce que lit le client (« Sauce »). Le client n'a qu'un plat sous les yeux, il n'a pas besoin du classement interne.
- Obligatoire ou non : un minimum de 1 rend le choix obligatoire (un burger sans cuisson ne part pas en cuisine) ; un minimum de 0 en fait une option.
- Le maximum borne le nombre de choix (« 2 sauces au maximum »).
- Choix unique ou multiple : en choix unique, chaque valeur ne se prend qu'une fois (une case à cocher) ; en multiple, le client peut monter la quantité d'une même valeur (trois suppléments fromage), dans la limite du plafond fixé.
- Une valeur peut être marquée épuisée : elle disparaît des fiches côté client jusqu'à son retour.
Créer un groupe
Depuis l'écran « Options » (« Nouveau groupe ») ou depuis la fiche d'un plat (« Créer un groupe ») : c'est la même fenêtre. Un groupe neuf se compose en trois étapes, une question à la fois, avec un rail en haut qui dit où l'on en est :
- Le nom : le nom interne, obligatoire, et — s'il diffère — le nom vu par le client.
- Les valeurs : au moins une, avec pour chacune son supplément (zéro quand elle est comprise dans le prix du plat), la quantité que le client peut en prendre, et si elle est disponible aujourd'hui.
- Ce que le client choisit : un seul ou rien, un seul obligatoire, ou plusieurs. Pour « plusieurs », entre combien et combien, puis combien sont compris dans le prix et le supplément au-delà. Puis « Créer le groupe ».
Les valeurs viennent avant la règle parce que la règle porte sur elles : « combien en prend-il ? » ne se décide pas devant une liste vide.
« Continuer » (ou la touche Entrée) passe à l'étape suivante, « Retour » revient, et une étape déjà passée se rouvre en la touchant sur le rail. Rien n'est enregistré avant « Créer le groupe ». Si l'enregistrement refuse quelque chose — un maximum plus petit que le minimum, par exemple —, la fenêtre revient sur l'étape à corriger.
Un groupe qu'on modifie montre tout d'un coup, sans étapes, et rappelle en tête quels plats le servent.
Repartir d'un groupe existant
Sur l'écran « Options », chaque groupe porte un bouton « Modifier » et un menu « ⋯ » à sa droite, qui réunit Poser sur des plats, Dupliquer et Supprimer. « Dupliquer » ouvre une création déjà garnie : même règle, même supplément, mêmes valeurs avec leur prix, leur quantité et leur disponibilité. Le nom arrive suffixé « (copie) » pour rappeler qu'il reste à écrire. C'est le geste pour « Sauces tenders » à partir de « Sauces burger » : deux lignes à changer, puis « Créer le groupe ».
Rien n'est enregistré tant qu'on ne valide pas, et l'original n'est jamais touché : la copie a ses propres valeurs, et ce qu'on change ensuite dans l'une ne vaut pas pour l'autre. Les étapes de menu ne se dupliquent pas ici : elles se composent dans la feuille du menu.
Rattacher un groupe à un plat
Dans la fiche du plat (« Carte », toucher le plat), bande « Ce que le client peut changer », partie « Il choisit ». Les groupes déjà posés y sont listés, chacun avec ses valeurs sous son nom : on voit d'un coup d'œil que « Sauces burger » contient bien ketchup, mayonnaise et barbecue, sans avoir à ouvrir quoi que ce soit.
- Ajouter : le bouton « Ajouter un groupe », sous la liste. Il ouvre un panneau par-dessus la fiche, avec tous vos groupes listés dès l'ouverture — chacun avec sa règle et ses valeurs — et un champ de recherche en haut. Touchez un groupe pour le poser ; il s'ajoute à la fin, et le panneau reste ouvert pour en poser un autre. Ce que vous venez de poser s'affiche en pastilles sous la recherche, dans le panneau lui-même : la croix d'une pastille le retire sans avoir à refermer. « Terminé » referme le panneau.
- Créer : la ligne « Créer un groupe » au pied de ce même panneau, sous la liste — c'est là qu'on arrive quand la recherche n'a rien trouvé. Elle ouvre exactement la même fenêtre que « Nouveau groupe » sur l'écran « Options » — nom public, ce que le client choisit, valeurs, supplément, quantités, disponibilité. Rien ne se règle « ailleurs » : ce qu'on crée depuis un plat est complet.
- Changer l'ordre : les deux flèches à gauche de chaque groupe. L'ordre de cette liste est celui que le client verra, et celui du ticket de cuisine. Si la viande se choisit avant la sauce, remontez « Viande ».
- Retirer : la croix à droite. Le groupe reste dans votre catalogue et sur les autres plats — il quitte seulement ce plat-ci.
- Modifier : le bouton « Modifier » ouvre le groupe sans quitter la fiche — la même fenêtre encore, qui rappelle en tête quels plats servent ce groupe : ce qu'on y change vaut pour eux tous.
L'ordre appartient au plat, pas au groupe : « Sauces » peut venir en premier sur les tenders et en dernier sur le burger.
Rien n'est enregistré tant que vous n'avez pas touché « Enregistrer » en bas de la fiche — l'ordre compris.
Modifier un groupe depuis un plat
Le bouton « Modifier » d'un groupe posé sur un plat ouvre la fenêtre du groupe, entière — la même que sur l'écran « Options » : les deux noms, ce que le client choisit, les valeurs avec leur supplément, leur quantité et leur disponibilité.
Ce que vous changez là vaut pour tous les plats qui portent ce groupe, et la fenêtre le rappelle sous son titre (« Servi par Burger et Tenders »). Ajouter une sauce à « Sauces burger » depuis le burger l'ajoute aussi aux tenders : c'est tout l'intérêt du groupe partagé, mais il faut le savoir avant d'enregistrer. Si un seul plat doit changer, dupliquez le groupe (voir « Le prix » plus bas).
Voir quels plats utilisent un groupe
Sur l'écran « Options », chaque groupe compte ses plats sur sa ligne — « 7 plats ». Touchez ce compte : la fenêtre « Poser sur des plats » s'ouvre, avec toute votre carte rangée par section et les sept plats concernés déjà cochés.
C'est ce qu'il faut regarder avant de modifier ou de supprimer un groupe partagé — « 4 plats » ne dit pas si le menu du midi en fait partie — et vous pouvez corriger dans la foulée au lieu de seulement constater.
Savoir quelles options personne ne prend
Poser dix-huit sauces ne coûte rien et ne se voit pas : elles tiennent en deux rangées de pastilles, et rien ne distinguait celle que tout le monde prend de celle qui n'a jamais été cochée.
Sur l'écran « Options », deux mentions apparaissent désormais, sur les 3 derniers mois.
Sous les pastilles d'un groupe, les valeurs que personne n'a choisies sont nommées, avec la période et le chiffre qui donnent son sens à la phrase : « Jamais choisies sur les 3 derniers mois, en 412 ventes des plats qui les proposent : « Andalouse », « Curry ». » Ce sont celles que vous pouvez retirer du groupe sans que personne ne le remarque.
Sur la ligne du groupe, une mention quand c'est le groupe entier qui dort : « Jamais ouvert sur les 3 derniers mois », ou « Ouvert 1 fois sur les 3 derniers mois, en 412 ventes des plats qui le portent ». Là, ce n'est pas une valeur à retirer — c'est une question que vous posez pour rien à chaque commande, et le groupe entier peut disparaître. C'est le cas typique d'une « Taille » posée sur cinquante plats que personne ne règle jamais.
Ce chiffre est le repère, et il compte autant que la période. « Jamais choisie en 412 ventes des plats qui la proposent » veut dire quelque chose ; « jamais choisie » tout seul, non. Si les plats qui portent le groupe ne se vendent pas assez, rien ne s'affiche : c'est le plat qu'il faut regarder, pas la sauce, et la carte vous le dira de son côté.
Deux autres silences :
- une valeur que vous avez rendue indisponible n'est jamais dénoncée : elle n'a pas été choisie parce qu'elle n'était pas proposée ;
- une valeur ajoutée il y a moins de 3 mois n'a pas eu sa chance.
Renommer une option ne remet pas son compteur à zéro : le suivi ne passe pas par le nom.
Le calcul se rafraîchit une fois par jour, mais vos réglages comptent tout de suite : rendez une valeur indisponible, ou remettez-la, et la mention suit dans la seconde.
Poser un groupe sur plusieurs plats d'un coup
C'est le geste qui manque toujours au même moment : la carte est saisie, les trente plats sont là, et vous vous apercevez que vous avez oublié « Cuisson ». Vous n'avez pas à rouvrir chaque plat.
Trois chemins mènent à la même fenêtre :
- le compte de plats sur la ligne du groupe (« 7 plats ») ;
- « aucun plat — le poser », quand le groupe n'est encore sur rien ;
- le menu « ⋯ » de la ligne, entrée « Poser sur des plats ».
La fenêtre montre toute votre carte, rangée par section, chaque plat avec sa coche :
- en haut, un champ de recherche — tapez un nom de plat, ou un nom de section ;
- les plats déjà porteurs arrivent cochés. Décocher retire le groupe de ce plat-là ;
- en tête de chaque section, le compte (« 3 / 12 ») et un bouton « Tous » qui coche toute la section d'un geste — il devient « Aucun » quand elle est entièrement prise. C'est ainsi qu'on pense sa carte : « la cuisson, c'est sur les viandes », et douze burgers ne se cochent pas un par un. Le bouton agit sur ce qui est visible : si vous avez tapé une recherche, il ne touche que ce qu'elle laisse ;
- en bas, le compte total, Annuler et Appliquer.
Rien n'est écrit avant « Appliquer ». Vous cochez, vous décochez, vous vous ravisez : la fenêtre ne fait que tenir la liste. « Appliquer » pose le groupe sur ce qui est coché et le retire du reste — c'est l'état d'arrivée qui compte, pas la suite des gestes.
Le groupe se pose en dernier dans la liste d'options de chaque plat : sa place se règle ensuite dans la fiche du plat, avec les deux flèches. Les menus ne sont pas proposés : leurs étapes se composent dans la fenêtre du menu.
Deux fois le même groupe
Le doublon le plus courant s'appelle « Viandes » et « Viandes (en supplément) » : l'un pour les plats où la viande est comprise, l'autre pour ceux où elle se paie. Ce n'est plus nécessaire — un seul groupe sait offrir ses premiers choix et facturer les suivants (voir « Le prix » ci-dessous). Deux listes à tenir d'accord finissent toujours par diverger : celle qu'on oublie n'a pas la nouvelle sauce.
Pour vous en défaire, en deux gestes : posez le groupe que vous gardez sur les plats de l'autre (« Poser sur des plats »), puis supprimez l'autre. Vous choisissez ainsi vous-même ce que chaque plat facturera, en le voyant, plutôt que de confier l'arbitrage à une opération automatique.
Avant de supprimer, relisez les valeurs du groupe que vous abandonnez : s'il en contient une que le groupe gardé n'a pas, ajoutez-la d'abord. La suppression nomme les plats concernés et vous prévient de ce qu'ils perdent.
Les commandes déjà passées ne bougent pas : elles gardent le nom de l'option et celui de la valeur choisie.
Une étape de menu ne se pose pas sur d'autres plats : elle appartient à son menu.
Le prix
Le prix affiché au client se met à jour pendant qu'il compose : prix du plat plus les suppléments des options choisies. Ce qui est obligatoire et pas encore choisi bloque le bouton d'ajout au panier.
Le supplément appartient au groupe, pas au plat. « Salade 0,20 € » vaut pour tous les plats qui portent le groupe. C'est ce qui évite d'avoir à reposer le prix sur chaque plat neuf — et donc de l'oublier sur celui-là.
Un groupe peut aussi offrir ses premiers choix : « les 2 premiers sont compris, puis 0,20 € chacun ». C'est la bonne forme pour « deux sauces comprises, les suivantes en supplément » — un seul groupe, pas deux.
Le client le lit avant de choisir. Sous le nom du groupe, sa fiche annonce « Optionnel · 2 inclus, puis 0,20 € chacun », et une pastille verte affiche ce que le groupe ajoute au fur et à mesure — « + 0,40 € » à la quatrième sauce. Le prix était juste depuis toujours, mais il montait sans être annoncé : le seul endroit où l'écart se voyait était le bouton d'ajout au panier, et un prix juste qu'on n'a pas vu venir se lit comme une erreur.
La même phrase s'affiche sur le pad de salle, à côté d'« obligatoire » ou « facultatif » : celui qui annonce un prix au comptoir, face au client, ne doit pas être le dernier à apprendre qu'il y a un supplément.
Si malgré tout un plat doit facturer autrement, dupliquez le groupe au lieu de chercher un prix par plat : « Viandes » à 0 € d'un côté, « Viandes (supplément) » à 1,00 € de l'autre. Un même nom public les fait lire « Viande » des deux côtés par le client. Attention en sens inverse : rattacher un plat à un autre groupe change ce qu'il facture.
Vous êtes déjà inscrit ? L'assistant du back-office répond à la même chose, en tenant compte de votre établissement : la bulle d'aide, en bas à droite de n'importe quel écran.