La salle et le comptoir
Prendre une commande soi-même : au téléphone, au comptoir, ou à une table.
Les trois façons de prendre une commande
- « Salle » : le plan des tables (à nommer dans « Réglages › Salle »). Une table ouverte prend les commandes au fil du repas et porte l'addition ; un terminal de paiement peut encaisser à la table.
- « Nouvelle commande » : la prise de commande au comptoir ou au téléphone — la même carte, sans compte client.
- Toucher une table libre ouvre directement la prise de commande : il n'y a rien à lire sur une table qui n'a pas encore commandé. La flèche de retour, en haut à gauche, ramène alors au plan de salle ; dès qu'une tournée est partie, elle ramène à l'addition de la table.
- Mettre un nom sur la commande : sous la note, le lien souligné « Renseigner un nom ou des coordonnées » ouvre les champs. C'est facultatif — le numéro de commande suffit à la distinguer en cuisine — mais c'est ce nom qu'on appelle quand elle est prête. À une table, seules les coordonnées sont proposées.
- Le téléphone et l'e-mail ont chacun leur champ, et vous pouvez remplir l'un, l'autre, ou les deux. Sur tablette, toucher « Téléphone » ouvre le pavé numérique et « E-mail » le clavier à arobase : pas de clavier à changer en plein service. Chaque champ n'accepte que ce pour quoi il est fait — une adresse tapée dans le champ du numéro est refusée à l'envoi, avec un message, plutôt que perdue en silence.
- À quoi servent ces coordonnées : à rappeler le client, et surtout à le reconnaître. C'est l'adresse qui le reconnaît — elle ouvre les offres réservées à sa liste et sa cagnotte, et la remise apparaît sur la note avant l'envoi. Le numéro, lui, est retenu sur la commande pour que vous puissiez appeler, mais il ne rattache la commande à aucune fiche client.
- Une fois la note envoyée en cuisine, une fenêtre s'ouvre : elle porte le numéro de la commande, en gros — c'est celui qu'on annonce au client — puis le repère du retrait et le total. Au comptoir, ce repère est l'heure retenue et le nom si vous en avez saisi un ; à une table, c'est le nom de la table. Deux boutons en dessous : celui qui rend la carte vide — « Prendre une autre commande » au comptoir, « Prendre une autre tournée » à une table — et celui qui ramène à l'écran des commandes ou à la note de la table. La note est déjà partie : fermer cette fenêtre ne l'annule pas.
- L'heure affichée est celle que le serveur a retenue, pas forcément celle demandée : elle est reconfrontée aux horaires et au délai de préparation. C'est celle-là qu'il faut annoncer.
- La note en cours est rangée par section de carte, comme le panier du client et comme la commande une fois partie : le titre de la section paraît au-dessus de ses lignes, dans l'ordre de votre carte.
- Retrouver une catégorie quand la carte en compte beaucoup : la bande d'onglets au-dessus des plats tient sur une seule ligne et se fait glisser du doigt vers la gauche. Le dégradé au bord dit de quel côté il en reste : à droite s'il y a d'autres catégories devant, à gauche s'il y en a derrière, d'aucun côté quand elles tiennent toutes à l'écran. Aucune catégorie n'est jamais masquée — mais pour un plat précis, le champ « Chercher un plat » cherche dans la carte entière et évite de faire défiler.
Les numéros de commande
Le numéro repart à 1 chaque jour, et il appartient au jour du retrait. Une commande passée lundi pour samedi porte donc un numéro de la série de samedi : c'est ce qui évite que deux clients s'entendent appeler « 7 » au même service.
Vous êtes déjà inscrit ? L'assistant du back-office répond à la même chose, en tenant compte de votre établissement : la bulle d'aide, en bas à droite de n'importe quel écran.