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Essayer

Équipe, rôles et accès

Dans cet article

Deux rôles, et la ligne passe sur l'argent

  • Un gérant fait tout le métier : la carte, les commandes, la salle, les horaires, les réglages, la mise en ligne, la pause.
  • Un propriétaire est seul à voir ce qui engage l'argent et les accès : « Abonnement », « Facturation », « Parrainage », « Équipe », « Paiement en ligne ».

Si un écran n'apparaît pas dans le menu, c'est presque toujours une question de rôle : demander au propriétaire de l'établissement.

Inviter quelqu'un

« Équipe » (visible du propriétaire) : inviter par adresse e-mail, en choisissant le rôle. L'invité reçoit un lien ; il doit se connecter (ou créer son compte) avec l'adresse invitée pour que le lien vaille — un lien transféré à quelqu'un d'autre ne donne aucun accès. Relancer l'invitation renvoie un nouveau lien et périme l'ancien.

Un établissement garde toujours au moins un propriétaire : le dernier ne peut être ni retiré ni rétrogradé.

Où sont les réglages

Dans la barre latérale, tout en bas, sous le titre « Réglages » : « Réglages » (l'établissement, les commandes, la salle, les catégories, les QR codes, la fidélité, les modes de paiement, les connecteurs, les appareils), puis « Abonnement » et « Équipe » pour le propriétaire. Le menu qui s'ouvre sous le logo garde un accès rapide à « Réglages », et porte « Mon compte » et la déconnexion. Sur petit écran, sans barre latérale, tout est dans le menu en haut à gauche.

Tout en bas de la barre, sous un trait : « Nouveautés » (ce qui a changé dans l'application) et, pour le propriétaire seul, l'encart « Parrainez un confrère » qui mène au parrainage.

Plusieurs établissements

Un même compte gère plusieurs établissements et bascule de l'un à l'autre par le bouton sous le logo, en haut de la barre latérale : il porte le nom de l'établissement où vous êtes, et son menu propose « Changer d'établissement ». Chaque établissement a sa carte, ses commandes, son abonnement, son équipe — sans mélange possible.

Les appareils

« Réglages › Appareils » : relier une tablette ou un téléphone à l'établissement (pour les notifications, ou pour un écran de salle au rayon d'action limité). Un appareil « de salle » ne voit que les écrans du service — c'est fait pour laisser une tablette en cuisine ou au comptoir sans exposer les réglages.

Mon compte

L'entrée « Mon compte », dans le menu qui s'ouvre sous le logo en haut de la barre latérale — la ligne à votre nom, en bas du menu — (ou dans le menu en haut à gauche sur petit écran), réunit tout ce qui vous concerne, vous, plutôt que l'établissement.

  • Votre nom — celui qui vous désigne dans l'application. Il se corrige ici, à tout moment.
  • Votre adresse électronique — c'est aussi votre identifiant de connexion : la changer change l'adresse avec laquelle vous entrez, et l'écran vous le rappelle après l'enregistrement.
  • Votre mot de passe — il se remplace sans avoir à le déclarer perdu. L'ancien vous est redemandé, y compris si vous venez de le confirmer : c'est ce qui empêche quelqu'un de le changer sur une tablette restée ouverte au comptoir. Le changer déconnecte les autres navigateurs qui s'étaient souvenus de vous. Perdu ? « Mot de passe oublié », sous le formulaire de connexion, envoie un courriel « Réinitialiser votre mot de passe ». Son bouton « Choisir un nouveau mot de passe » reste valable 60 minutes ; passé ce délai, redemandez-en un. Rien n'arrive ? Vérifiez l'adresse saisie et vos indésirables : l'écran répond la même phrase que le compte existe ou non.
  • Passkeys (empreinte, visage) et double authentification. Une passkey est propre au navigateur et à l'appareil où elle a été créée.
  • Conseils et nouveautés : le consentement à recevoir nos courriels. Il suit le compte et non l'établissement — quelqu'un qui gère trois adresses n'a pas trois avis sur la question. Le décocher arrête aussi les courriels décrits ci-dessous.

Cet écran demande votre mot de passe avant de s'ouvrir, et l'inscription d'une passkey le redemande aussi. C'est voulu : c'est le seul endroit d'où l'on peut changer l'identifiant de connexion, et une passkey est un moyen d'entrer qui reste. Sans cela, l'extra à qui vous prêtez une tablette s'en inscrirait une et garderait l'accès au compte.

Les courriels que nous vous envoyons

Deux familles, et elles ne s'arrêtent pas de la même façon.

Ce qui répond à un geste part toujours, et ne se coupe pas : la confirmation d'une commande, un mot de passe oublié, une invitation d'équipe, une facture, les relances de fin d'essai. Ce sont les courriels sans lesquels l'application ne marcherait pas.

Ce que nous décidons de vous écrire est court, rare, et conditionné à l'état réel de votre établissement — jamais tiré au sort. Vous ne recevez un conseil que sur ce que vous n'avez pas encore fait, et une fois seulement :

  • Bienvenue, à l'ouverture du compte — ce que fait AllonsManger et par où commencer.
  • « Votre page est prête », quand tout est au vert dans la liste d'ouverture et que la page n'est toujours pas en ligne. Personne ne peut commander tant qu'elle ne l'est pas.
  • « Votre premier service est passé », le lendemain de la première journée qui a vu passer une commande.
  • « Personne n'a encore commandé », si la page est en ligne depuis deux semaines sans une seule commande. Il dit les trois gestes qui font venir la première.
  • « Reliez votre fiche Google », si elle ne l'est pas.
  • « Vos plats n'ont pas de photo », si aucun des vôtres n'en a et que votre carte en compte au moins cinq.
  • « Vos clients au comptoir ne savent pas que vous êtes en ligne », à partir de cinq commandes, si vous n'avez jamais ouvert l'écran des QR codes.
  • « Remplir vos heures creuses », à partir de quinze commandes, si vous n'avez encore aucune offre.
  • « Vos habitués repartent sans rien qui les ramène », à partir de trente commandes, si la cagnotte est éteinte.

Réglez ce dont il parle, et le message ne part pas : la condition est vérifiée au moment de l'envoi, pas la veille.

Quatre règles les encadrent :

  • Jamais plus de une fois par semaine, tous types confondus, et par personne : quelqu'un qui gère trois établissements ne reçoit pas trois fois la même chose.
  • Le matin, à votre heure — celle de votre établissement, pas celle du serveur.
  • Silence pendant la dernière semaine d'essai. Ce qui touche à l'abonnement parle seul.
  • Silence complet tant que votre service est fermé. Un établissement dont l'essai est terminé, ou dont l'abonnement s'est arrêté, ne reçoit plus aucun conseil : ils parlent tous de faire venir des clients, et vous ne pourriez en servir aucun. Ils reprennent le jour où vous reprenez, sans rien à réactiver.

Ne plus les recevoir

Deux chemins, et ils font la même chose :

  • le lien « désabonnez-vous en un clic » en bas de chacun de ces courriels ; il fonctionne sans être connecté, et des mois après réception ;
  • le réglage Conseils et nouveautés, dans « Mon compte ».

Le désabonnement porte sur la personne : vos collègues rattachés au même établissement continuent de recevoir les leurs. Et il n'arrête que cette famille-là — vous continuez de recevoir vos commandes, vos factures et vos relances d'abonnement.

Quand nos courriels ne vous parviennent pas

Il n'y a aucune étape de vérification d'adresse, ni à l'inscription ni ensuite : rien à confirmer, aucun lien à cliquer avant de pouvoir travailler. Votre adresse se vérifie toute seule, par le premier courriel qui vous arrive.

Si l'un d'eux nous revient — l'adresse est mal orthographiée, la boîte n'existe plus, elle est pleine depuis des semaines — nous cessons d'écrire à cette adresse et un bandeau apparaît en haut de vos écrans : « Nos messages nous reviennent », avec un bouton « Corriger ». Changez votre adresse dans « Mon compte » et tout repart : la correction suffit, il n'y a rien d'autre à demander. Si l'adresse était bonne et que c'est sa boîte qui était en panne, nous retentons de nous-mêmes au bout de quelques semaines.

Pourquoi nous arrêtons plutôt que d'insister : les messageries jugent un expéditeur au nombre de messages qui lui reviennent. Continuer d'écrire à une boîte morte finit par faire classer en indésirable les messages qui, eux, arrivaient — ceux de vos confrères comme les vôtres.

Deux cas à distinguer si vous ne recevez plus rien :

  • Le bandeau est là. Votre adresse est en cause ; corrigez-la dans « Mon compte ».
  • Aucun bandeau. Nos messages partent bien. Regardez dans les indésirables, et ajoutez notre adresse d'expédition à vos contacts — c'est ce qui empêche que cela recommence. Une messagerie d'entreprise filtre parfois sans rien dire au destinataire ; dans ce cas, le service informatique qui la gère peut autoriser notre domaine d'envoi.

Le bandeau vaut pour votre adresse de connexion. Vos clients ne le voient pas, et l'adresse de contact de votre établissement — celle qui s'affiche sur votre page — est un réglage à part, dans les réglages généraux.

Vous êtes déjà inscrit ? L'assistant du back-office répond à la même chose, en tenant compte de votre établissement : la bulle d'aide, en bas à droite de n'importe quel écran.