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Essayer

Démarrer et mettre sa page en ligne

Dans cet article

L'inscription

Six étapes : la fiche Google, où est l'établissement, ce qu'on y vend, quand il ouvre, comment il prend les commandes, comment on le paie.

La fiche Google vient en premier, parce qu'elle sait déjà presque tout. On tape le nom de l'établissement et sa ville, on reconnaît sa fiche dans la liste (« C'est ma fiche »), et les étapes suivantes s'ouvrent déjà remplies : l'adresse et la position sur la carte, le téléphone, les horaires, les catégories. Il ne reste qu'à vérifier et corriger — rien n'est enregistré sans qu'on ait relu. Les horaires repris de Google sont ceux de la fiche : ce sont les heures où l'on peut commander, à ajuster si elles diffèrent.

Si la fiche n'apparaît pas : réessayer avec le nom tel qu'il s'affiche sur Google Maps. « Je n'ai pas de fiche Google » mène aux mêmes étapes, à remplir soi-même ; la fiche se lie plus tard dans « Réglages › Établissement ».

L'adresse : on commence à la taper et on la choisit dans la liste (Base Adresse Nationale) ; le code postal, la ville, la position sur la carte et le fuseau horaire en découlent. Si l'adresse n'est pas dans la liste — un lieu-dit, une rue récente, un bourg — on clique sur la carte à l'endroit de l'établissement pour poser le repère, puis on complète « Numéro et voie », le code postal et la ville sous la carte. Le repère se déplace en le glissant ou en cliquant ailleurs : c'est là que les clients se présenteront. Une fiche Google sans rue (cas fréquent dans les bourgs) donne quand même la position, le code postal et la ville. Le numéro et la voie sont facultatifs : un snack au bord de la route ou une paillote n'en ont pas, et le repère sur la carte suffit aux clients pour venir. Ce qui est obligatoire : le code postal, la ville et la position sur la carte — sans position, l'établissement ne peut pas être enregistré.

Les horaires : une ligne par jour, avec un interrupteur. Ouvrir un jour le déplie sur les services habituels (midi et soir) ; toucher la ligne d'un jour ouvert déplie ses services, où l'on change les heures, en ajoute un (+) ou en retire un (corbeille). « Appliquer à tous les jours ouverts » recopie la journée entière sur les autres. Un service qui finit avant de commencer passe minuit. Tout se modifie ensuite dans les réglages.

La prise de commande : les mêmes réglages que « Réglages › Commandes », déjà remplis — jusqu'où les clients peuvent réserver, à quelle heure les commandes d'un service s'ouvrent, le pas des créneaux de retrait, le temps de préparation, le battement après l'ouverture et avant la fermeture. Les valeurs de départ conviennent à la plupart des établissements ; on relit, on change ce qui ne convient pas, on continue. Tout se retrouve ensuite dans « Réglages › Commandes ».

Le paiement : la liste de ce qu'on accepte au comptoir (carte, espèces, chèque, ticket restaurant, chèque vacances). Rien n'est obligatoire : l'application n'encaisse rien, c'est une indication pour le client, qui évite qu'il vienne sans le bon moyen. Le paiement en ligne — la carte à la commande — ne se règle pas ici mais dans « Réglages › Modes de paiement », par le propriétaire de l'établissement, parce qu'il engage une identité vérifiée et un compte bancaire. « Terminer » clôt l'inscription.

À la fin des six étapes, on arrive directement sur « Carte › Plats et menus » : c'est le seul travail qui reste avant la mise en ligne. L'écran propose alors deux chemins : importer sa carte (son PDF ou ses photos, voir Rentrer sa carte), mis en avant en haut de l'écran parce que c'est le plus rapide, ou, dans la bande en dessous, créer sa première section puis un plat dedans. Le tableau de bord, lui, n'a encore que des zéros à montrer.

Pour aller et venir pendant l'inscription : la barre d'étapes, en haut. Chaque étape s'y rouvre, dans les deux sens. Revenir sur « Établissement » corrige ce qui a été saisi (nom, adresse, téléphone) ; revenir sur « Fiche Google » relie une autre fiche, ou déclare qu'on n'en a pas. Les catégories et les horaires s'ouvrent dès que l'établissement est créé ; la prise de commande et le paiement, dès que les horaires sont posés. Une inscription interrompue reprend là où elle s'est arrêtée à la connexion suivante.

Un courriel de bienvenue part à l'inscription : les étapes qui restent avant de mettre votre carte en ligne, et le lien vers cette aide. C'est le premier d'une petite série — voir « Les courriels que nous vous envoyons », plus bas — et il porte déjà le lien pour n'en plus recevoir.

Retrouver son espace

Depuis le site des clients, deux chemins mènent à l'espace restaurateur : « Espace restaurateur », tout en bas de chaque page, ouvre directement la connexion ; « Je suis restaurateur », en haut à droite (« Restaurateur ? » sur téléphone), ouvre la page de présentation, dont le lien « Se connecter » y mène aussi. On se connecte avec son adresse e-mail et son mot de passe, ou avec une passkey si on en a enregistré une.

Un compte ouvert pour vous

Il arrive que le compte soit ouvert par AllonsManger, pendant un rendez-vous : l'inscription est alors faite avec vous, sur place, et l'espace est déjà réglé — l'établissement, sa fiche Google, ses horaires, ses catégories, et souvent un début de carte.

On reçoit à la fin un e-mail avec son identifiant et un mot de passe provisoire, à changer dès la première connexion dans « Mon compte ». Il n'y a pas d'inscription à refaire : on arrive directement sur le tableau de bord. Si ce mot de passe se perd avant la première connexion, en redemander un ne coûte rien.

Tout ce qui a été saisi se corrige : l'adresse, le téléphone et la fiche Google dans « Réglages › Établissement », les horaires dans « Horaires et cartes », les catégories dans « Réglages › Catégories », la carte dans « Ma carte ». Il reste à la compléter, puis à mettre la page en ligne depuis le bouton « Mise en ligne » de la barre du haut — personne ne la voit avant.

L'essai gratuit court depuis la création de l'établissement, c'est-à-dire depuis le rendez-vous, et non depuis la première connexion. Sa date de fin se lit dans la barre du haut, sur tous les écrans — « Essai jusqu'au 22 septembre ».

Si tout est au vert et que la page reste hors ligne, un courriel vous le signale le lendemain matin : c'est le cas le plus coûteux du parcours, une fiche prête que personne ne peut trouver. Il ne part qu'une fois, et jamais pendant la dernière semaine d'essai — là, c'est l'abonnement qui parle.

Le lendemain de votre première journée avec des commandes, un second courriel vous le dit, avec le nombre. Il ne se répète pas : c'est le premier service, il n'y en a qu'un.

Les catégories

Une seule liste, dans « Réglages › Catégories » et à l'inscription. Le bouton Choisir ouvre une feuille : un champ de recherche en tête, puis tout le catalogue, groupé. On coche ce qu'on veut, on ferme, on enregistre. La recherche comprend les mots courants : « galette » trouve « Crêpes & galettes », « viande » trouve « Boucherie », « bistrot » trouve « Français ».

La feuille pose deux questions, l'une sous l'autre :

Que vendez-vous ? — pizza, grillades, boulangerie, crêperie… — avec les métiers de bouche en dessous, sous leur propre titre. C'est la question qui compte : c'est elle qui vous rend trouvable. Cinq au maximum ; au-delà, on sort sur tous les filtres sans rien apprendre au client. Un boucher coche « Boucherie », et « Grillades » ou « Traiteur » s'il en fait.

Votre cuisine : créole, italien, japonais… Pour le client qui a « envie d'italien ». Une boulangerie, une boucherie n'ont rien à y répondre et peuvent la laisser vide. Trois au maximum, et si vous en cochez plusieurs, on vous demande laquelle vous représente le mieux : c'est elle qui s'affiche sur votre vignette.

Rien n'est obligatoire, ni l'une ni l'autre. Vous pouvez n'en cocher aucune : votre page reste en ligne et vos clients peuvent commander. Vous manquez seulement aux filtres de l'accueil, ce que la liste d'ouverture vous rappelle sans jamais vous bloquer.

Un restaurant classique ou gastronomique se déclare ainsi : cuisine « Français », et ce qu'il vend — « Grillades », « Poisson & fruits de mer », « Desserts »… Il n'y a pas de catégorie « restaurant » ni « gastronomique » : la question n'est pas ce que vous êtes, mais ce qu'on vient manger chez vous.

Des buddha bowls ? Cochez « Salades » — taper « buddha » ou « bol » dans la feuille la trouve — et « Végétarien » si vos bols le sont. « Poké bowl » est réservé au poké, du poisson cru mariné sur du riz : le client qui le choisit s'attend à en trouver. Il n'y a pas de catégorie « Healthy » : personne n'y répondrait non, et un filtre que tout le monde coche ne trie rien.

Rien ne correspond ? Cochez ce qui s'en rapproche : les clients trouvent aussi un établissement par le nom de ses plats et par son nom. Et « Il manque quelque chose ? Dites-le-nous » ouvre l'assistant avec la question prête — c'est ainsi que la liste s'enrichit.

La liste d'ouverture

Tant que la page n'est pas en ligne, un bouton « Mise en ligne » se tient dans la barre du haut, sur tous les écrans, avec un anneau qui se remplit à mesure (« 2/5 »), orange tant qu'il reste quelque chose à faire. Le bouton entier passe au vert — « Prêt à ouvrir » — dès que plus rien ne bloque. Le toucher déplie la liste : le prochain geste en tête, puis les tâches, chacune menant à l'écran où la faire. Tant que la page n'est pas en ligne, la barre du haut ne montre ni le délai de préparation ni la cloche des notifications : aucune commande ne peut encore arriver. Ils apparaissent à la première mise en ligne.

La liste ne montre pas ce que l'inscription a déjà réglé : l'adresse, les horaires, les catégories, la fiche Google n'y apparaissent que s'ils manquent. Ce qui bloque la mise en ligne, et qui se montre donc tant que ce n'est pas fait :

  1. L'adresse de l'établissement et sa position sur la carte (« Réglages › Établissement »).
  2. Des horaires d'ouverture (« Horaires et cartes »).
  3. Au moins un plat commandable (« Carte ») — importé ou créé dans une section.
  4. Aucune heure d'ouverture qu'aucune carte ne couvre — seulement si plusieurs cartes horaires existent ; avec une carte unique il n'y a rien à couvrir.

Le reste est conseillé, jamais bloquant, replié sous « Pour aller plus loin » tant qu'une tâche bloque, déplié ensuite :

  • Vérifier la prise de commande (« Réglages › Commandes ») : le pas des créneaux, le temps de préparation, jusqu'où on réserve. Réglés d'office à l'inscription ; ouvrir l'écran suffit à cocher la tâche.
  • Ajouter une photo (« Réglages › Établissement », carte Photos).
  • Déclarer vos catégories, si elles ont été sautées à l'inscription.
  • Lier votre fiche Google, si elle ne l'a pas été à l'inscription.
  • Ajouter vos réseaux sociaux : Instagram, Facebook ou votre site, dans la carte Contact de « Réglages › Établissement ».
  • Imprimer votre QR code (« Réglages › QR codes ») : la tâche se coche quand l'affiche part à l'imprimante.

En bas de la liste : « Aperçu », qui ouvre la page telle que les clients la verront, et « Mettre en ligne mon établissement », grisé tant que quelque chose bloque.

Une fois en ligne : en parler autour de soi

À la mise en ligne, une fenêtre le fête et propose de le faire savoir : le lien de la page à copier, un bouton Facebook qui ouvre la fenêtre de partage, Instagram — qui n'a pas de partage par lien : le bouton copie l'adresse, à coller dans la bio ou dans une story —, « Partager… » sur téléphone (WhatsApp, messages, etc.), et l'affiche QR code à imprimer et poser sur le comptoir. Le bouton « Mise en ligne » disparaît alors de la barre ; tout cela se retrouve ensuite dans « Réglages › Établissement » (le lien) et « Réglages › QR codes » (l'affiche).

Être trouvé sur Google

Rien à régler : dès que ta page est publiée, elle est proposée aux moteurs de recherche.

  • Elle figure au plan du site, le fichier que les moteurs lisent pour découvrir les pages d'un site.
  • Elle est citée sur la page de ta commune — une page par ville, qui liste les établissements qui y prennent la commande en ligne. C'est celle qui répond à « restaurant à emporter » suivi du nom de ta ville.
  • Ta page renvoie à celle de ta commune ; le pied de page cite les communes les plus fournies et mène à l'annuaire des villes, qui les porte toutes, rangées par région. C'est ce qui permet à un moteur d'arriver jusqu'à toi sans que personne ait eu à partager ton lien.

Ton code postal décide de ta région, et donc de l'adresse de ta page de commune : /restaurants/martinique/saint-pierre. Elle est dans l'adresse parce qu'un nom de ville ne suffit pas — il y a un Saint-Pierre en Martinique et un autre dans le Jura. Si ton code postal est vide ou saisi de travers, ta fiche fonctionne normalement, mais aucune page de commune ne te cite : corrige-le dans « Réglages › Établissement ».

La commune retenue est celle saisie dans « Réglages › Établissement ». Deux façons d'écrire le même nom — « Saint-Pierre » et « saint pierre » — comptent pour une seule commune. En revanche, un quartier saisi à la place de la commune fait une page à part, avec toi seul dessus : mieux vaut le nom de la commune.

Ça ne remplace pas ta fiche Google, qui reste ce qui te fait apparaître sur la carte et dans « à proximité ». Elle se relie dans « Réglages › Établissement ».

Une page dépubliée, ou dont l'abonnement a pris fin, sort de tout cela. Une page en pause y reste : c'est le principe de la pause — elle reste en ligne, elle dit seulement qu'on ne prend pas de commande en ce moment.

Voir sa page avant d'ouvrir

« Voir ma page publique » (barre latérale) montre la page entière, commande comprise en apparence — mais la commande reste fermée tant que la page n'est pas publiée. Pour un visiteur qui aurait le lien, une page non publiée se lit en vitrine : pas de panier, rien de cliquable, et elle ne sort d'aucune recherche.

Le lien à partager et le QR code à faire scanner sont dans « Réglages › Établissement ».

Mettre en pause, fermer

On ne retire pas sa page, on la met en pause : elle reste en ligne, dit pourquoi (congés, travaux…) et annonce la date de retour — la prise de commande est fermée, tout le reste (horaires, adresse, avis) reste lisible. À la date annoncée, la page rouvre seule. Une fermeture définitive garde aussi la page lisible, mais la sort des listes et recherches.

La pause ne concerne que les clients : la prise de commande en salle et au comptoir continue de fonctionner.

Vous êtes déjà inscrit ? L'assistant du back-office répond à la même chose, en tenant compte de votre établissement : la bulle d'aide, en bas à droite de n'importe quel écran.