Ce qu'est AllonsManger
Dans cet article
AllonsManger donne à un établissement de bouche — restaurant, snack, boulangerie, boucherie, traiteur… — une page de commande à emporter à son nom, et l'outil pour prendre les commandes : en ligne, au comptoir, au téléphone et en salle.
- Pas de livraison. Le client commande, vient chercher, repart.
- Pas de commission. Un abonnement fixe de 59,90 € HT par mois et par établissement, quel que soit le volume.
- Ce n'est pas une caisse. AllonsManger prend les commandes et tient la carte ; il n'enregistre aucun règlement (espèces, carte, tickets restaurant).
- Rien à installer : tout s'ouvre dans le navigateur, pensé pour un iPad en paysage.
Le vocabulaire de l'application
- La carte : l'ensemble de ce qui se vend, rangé en sections (« Entrées », « Burgers », « Desserts »). Un plat vit toujours dans une section.
- Un plat : un article vendu seul, avec photo, prix, et éventuellement des groupes d'options (sauce, cuisson, suppléments).
- Un menu : une formule en étapes (« Votre plat », « Votre boisson »), où le client choisit un article par étape.
- Une carte horaire (écran « Horaires et cartes ») : un sous-ensemble de la carte servi sur des créneaux — la carte du midi, celle du soir, la carte de Noël. Un établissement qui sert tout, tout le temps, n'a qu'une carte et n'a rien à régler.
- Une offre : une remise automatique ou un code promo, réglée dans « Offres ».
- La cagnotte : les points de fidélité d'un client, transformables en remise.
- La salle : le plan des tables, pour prendre une commande à table.
- Le comptoir : la prise de commande directe (« Nouvelle commande »), pour le client au comptoir ou au téléphone.
- La page publique : la fiche que voient les clients, à l'adresse allonsmanger.com/votre-nom. C'est le lien à partager.
Le panneau d'aide
Il n'y a pas de support humain. Ce qui en tient lieu est la bulle en bas à droite, présente sur tous les écrans du back-office, et elle ouvre deux choses.
Le mode d'emploi d'abord. Le panneau s'ouvre sur la documentation : l'article qui correspond à l'écran qu'on a sous les yeux, mis en avant sous « Sur cet écran », puis tous les autres rangés par thème, avec un champ pour chercher dedans. Toucher un article l'affiche dans le panneau, sans quitter l'écran ; un sommaire « Dans cet article » ouvre directement le bon chapitre, et un renvoi d'un article à l'autre s'ouvre là aussi.
Pour lire vraiment, « Ouvrir en grand ». Le lien est en haut du panneau dès qu'un article est affiché : il ouvre le même texte sur la largeur de l'écran, avec son sommaire sur le côté et la liste de tous les articles. C'est aussi l'entrée « Aide » de la recherche (la loupe, ou ⌘K). Le panneau sert à vérifier un détail sans quitter ce qu'on faisait ; cette page sert à lire.
Les mêmes articles sont lisibles en dehors de l'application, sur allonsmanger.com/restaurateurs/aide — la page à envoyer à quelqu'un qui n'a pas encore de compte, ou à garder ouverte sur un autre écran.
« En savoir plus », à côté d'un titre. Les écrans principaux — « Plats et menus », « Groupes d'options », « Horaires et cartes », « Offres », « Commandes » — portent un petit lien gris à côté de leur titre. Il ouvre le panneau au chapitre qui traite cet écran.
Puis la question, si la lecture n'a pas suffi. Le bouton « Poser une question », au pied du panneau, ouvre une conversation avec l'assistant, qui connaît votre établissement — vos horaires, votre carte, votre abonnement. Un lien « Mes questions » mène aux conversations passées, la plus récente d'abord, avec leur note quand elles en ont une. Chacun ne voit que ses propres conversations — deux membres partagent un établissement, pas leurs questions — et relire ne consomme aucune question du plafond du jour.
Noter une réponse de l'assistant
Sous chaque réponse, deux liens referment la conversation : « Ça m'a aidé, terminer » et « Ça n'a pas aidé ». L'un comme l'autre ouvre la note — cinq étoiles, modifiables, et une phrase facultative pour dire ce qui a manqué. Une note basse est lue le jour même par l'équipe d'AllonsManger et sert à corriger ce que l'assistant ne savait pas ; noter ne prévient jamais le restaurateur de quoi que ce soit.
Une conversation notée se relit sans pouvoir s'y écrire : poser une question de plus se fait depuis la liste, dans une conversation neuve. Une conversation restée ouverte, elle, se poursuit là où on l'avait laissée.
Les nouveautés de la version 2
L'application a été entièrement reprise. Les restaurateurs qui étaient inscrits sur la version précédente ont vu, à leur première connexion après la bascule, un écran « Nouveautés » qui présente ce qui a changé. Il ne s'ouvre qu'une fois ; ensuite, il se retrouve par l'entrée « Nouveautés », tout en bas de la barre latérale (et dans le menu en haut à gauche sur petit écran).
Ce qu'il annonce, dans l'ordre :
- Vos avis Google, en pilote automatique — Votre fiche Google est désormais reliée à l'application. Après chaque commande honorée, le client est invité à vous noter — et à publier son avis sur Google. Votre note et votre nombre d'avis se suivent depuis le tableau de bord.
- Une gestion des commandes entièrement repensée — Une file claire, rangée par heure de retrait, où l'on accepte, avance et corrige une commande en un geste. Plus besoin de chercher où cliquer pendant le coup de feu.
- Votre salle, table par table — Prenez la commande d'une table depuis une tablette — ou laissez vos clients la passer eux-mêmes en scannant le QR code posé sur la table. La commande arrive en cuisine comme les autres.
- Un écran de commandes pour vos clients — Branchez un écran ou une TV sur votre comptoir : les clients y voient si leur commande est en préparation ou prête, comme dans les grandes enseignes. Et personne ne vient plus demander.
- Plusieurs cartes, selon le moment — Une carte le midi, une autre le soir, une le week-end. Vous donnez ses horaires à chaque carte, et le bon menu s'affiche tout seul au bon moment.
- Des menus à tarif préférentiel — Composez un menu en plusieurs étapes — entrée, plat, dessert, boisson — à un prix global. Le client choisit dans chaque étape, vous vendez le panier entier.
- « Sans oignons » — et des options bien plus fines — Listez les ingrédients qu'un client peut retirer d'un plat. Et sur vos groupes d'options : reprendre deux fois le même choix, ou offrir les deux premiers et facturer les suivants à 1 € pièce. C'est vous qui posez la règle.
- Des codes de réduction sur mesure — Votre code, votre remise, votre période de validité, votre durée. De quoi animer une ouverture, un jour creux ou une opération de fin de semaine.
- Des offres réservées à vos habitués — Regroupez vos clients en listes — les fidèles, les entreprises du quartier, ceux du midi — et attribuez-leur une offre que personne d'autre ne voit.
- À l'aise sur tablette, téléphone et ordinateur — Toute l'application a été redessinée pour être aussi confortable sur l'iPad du comptoir que sur le téléphone dans la poche ou sur l'ordinateur du bureau.
Un compte ouvert après la bascule ne voit pas cet écran s'ouvrir tout seul : il n'a pas connu la version précédente. Le lien, lui, reste accessible à tout le monde.
Vous êtes déjà inscrit ? L'assistant du back-office répond à la même chose, en tenant compte de votre établissement : la bulle d'aide, en bas à droite de n'importe quel écran.