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Les courriels à vos clients

Dans cet article

Vous pouvez écrire à vos clients dans deux cas, et deux seulement : pour annoncer une offre, et pour rappeler de commander à ceux qu'on n'a pas vus depuis un moment. Il n'y a pas de lettre d'information libre — ni « fermé pour congés », ni « nouveau plat à la carte » : vos clients ont accepté de recevoir vos offres et vos rappels, pas autre chose.

C'est inclus dans votre abonnement, sans crédits à acheter.

Qui reçoit vos courriels

Seulement ceux de vos clients qui l'ont demandé. Juste après une commande en ligne, sur l'écran « Commande envoyée », on leur pose la question : « Recevoir les offres de votre établissement ? », avec deux boutons, Oui, volontiers et Non merci. Rien n'est choisi d'avance, et la question ne retarde pas la commande : c'est ce qui en fait un vrai accord. Elle n'est posée qu'une fois : un oui comme un non s'enregistrent, et on ne redemande pas à chaque commande.

Votre liste part donc de zéro, et c'est normal. Elle se remplit toute seule, commande après commande. On ne peut ni importer un fichier d'adresses, ni écrire à quelqu'un qui n'a pas répondu oui — y compris vos clients d'avant : la loi l'interdit, et un courriel non sollicité finit signalé comme indésirable.

Dans « Clients », une petite enveloppe verte marque ceux qui reçoivent vos offres ; une enveloppe grise, ceux qui ont dit non ou se sont désabonnés. Le total est rappelé en haut de la liste et sur l'écran « Courriels aux clients » : l'entrée Courriels de la barre latérale, sous « Vos clients ». Sur un téléphone, où la barre du bas n'a pas la place, passez par le bouton « Courriels » de l'écran « Clients ».

Un client accepte pour votre établissement seulement. S'il commande aussi ailleurs, chaque restaurant pose sa propre question, et se désabonner de l'un ne change rien chez l'autre.

Annoncer une offre

Une annonce part toujours d'une offre qui existe : on n'annonce pas une remise que le panier n'appliquerait pas.

  1. Ouvrez « Offres ». Sur une offre en cours ou à venir, touchez Annoncer. Juste après avoir créé une offre, l'écran vous le propose aussi, s'il y a quelqu'un à prévenir.
  2. La feuille vous dit à combien de clients le courriel partira, et pourquoi pas aux autres.
  3. Choisissez une tournure toute faite — Simple, Chaleureux, Court — et retouchez-la si vous voulez : un objet, et quelques lignes à vous.
  4. Choisissez une image parmi les vôtres (celle de l'offre, vos plats, votre bannière), ou aucune.
  5. L'aperçu montre le courriel tel qu'il arrivera.
  6. Maintenant ou Programmer, puis le bouton vert.

Ce que vous n'écrivez pas s'écrit tout seul : la remise, ses conditions, ses dates, et le code s'il y en a un, sont repris de l'offre elle-même sous votre texte. Le bouton du courriel mène à votre page. Le courriel part à votre nom (« Votre établissement via Allons-manger »), et si un client y répond, la réponse arrive à l'adresse e-mail de votre établissement.

Une offre réservée à des listes de clients ne s'annonce qu'aux clients de ces listes. Le nom de vos listes n'apparaît jamais dans le courriel.

Pourquoi certains clients sont écartés

Le décompte de la feuille se lit de haut en bas :

  • Clients concernés : tous vos clients, ou ceux des listes auxquelles l'offre est réservée.
  • Ont accepté de recevoir vos offres : parmi eux, ceux qui ont répondu oui et dont on a l'adresse.
  • Cette offre leur a déjà été annoncée : une même offre ne s'annonce qu'une fois à un même client. Sans cela, elle repartirait chaque semaine.
  • Ont déjà reçu un courriel cette semaine : un client reçoit au plus un courriel de vous tous les 7 jours, annonce ou rappel confondus.

Ce plafond porte sur chaque client, pas sur vos envois. Vous pouvez faire autant d'annonces que vous voulez : deux annonces la même semaine partent toutes les deux si elles visent des clients différents, et ceux qu'elles ont en commun ne reçoivent que la première. Ce plafond ne regarde que vos envois : ce qu'un autre restaurant écrit au même client ne vous retire rien.

Si le bouton est grisé avec « Personne à prévenir », la feuille dit pourquoi — et, quand c'est une question de délai, à partir de quel jour l'envoi redevient possible. Vous pouvez aussi le programmer : le décompte sera refait au départ.

Pas de lien dans votre texte

Le texte que vous écrivez ne peut contenir aucun lien ni adresse de site — même sans « https:// », même le vôtre. Le bouton du courriel mène déjà à votre page de commande. C'est ce qui garantit à vos clients, et aux messageries, qu'un courriel parti d'ici ne peut pas servir à les piéger. Si l'enregistrement est refusé, cherchez un point collé entre deux mots (« bientôt.Merci ») : ajoutez une espace.

Programmer un envoi

« Programmer » permet de préparer l'annonce le mardi après-midi pour qu'elle parte le vendredi à 18 h — à l'heure de votre établissement.

  • Les courriels partent entre 8 h et 21 h. Un envoi « Maintenant » en dehors de cette plage est refusé : programmez-le pour le lendemain.
  • Un envoi programmé part dans les cinq minutes qui suivent son heure.
  • Les destinataires sont recomptés au moment du départ : ceux qui se sont désabonnés entre-temps ne reçoivent rien, ceux qui ont accepté depuis, si.
  • Il s'annule jusqu'à son départ, depuis « Courriels aux clients ».
  • Il s'annule tout seul, en disant pourquoi, si au moment de partir l'offre a été supprimée, désactivée ou est terminée — ou si votre établissement est en pause ou hors ligne. On n'invite pas à commander là où on ne peut pas.

Les rappels automatiques

Sur « Courriels aux clients », l'interrupteur Rappeler de commander est éteint par défaut : des courriels partent alors à votre nom sans que vous ayez rien à faire, c'est donc à vous de le décider. On allume, puis on règle : tant qu'il est éteint, l'écran le dit (« Les rappels sont éteints : aucun ne part ») et ne montre aucun réglage. Basculez l'interrupteur, les réglages apparaissent, puis Activer les rappels. Pour arrêter : rebasculez-le, puis Éteindre les rappels.

Une fois allumé : un client qui n'a pas commandé depuis 30, 45 ou 60 jours (au choix) reçoit un rappel, avec le texte que vous avez écrit — ou le nôtre si vous n'y touchez pas. S'il y a une offre en cours à laquelle il a droit, elle s'ajoute sous votre texte, et compte alors comme annoncée pour lui.

  • Une seule fois : il n'en recevra un autre que s'il recommande entre-temps, puis redevient inactif.
  • Vous choisissez quand il part : les jours de la semaine, et l'heure, de demi-heure en demi-heure entre 8 h et 21 h. Prenez le moment où vos clients ont l'habitude de commander — le vendredi à 17 h 30 si c'est votre soir, une heure avant le service. Sans jour coché, il part tous les jours où vous ouvrez ; sans y toucher, à 11 h.
  • Il ne part jamais un jour où vous êtes fermé, même coché, ni pendant une pause, ni quand votre page est hors ligne.
  • Si vous ne cochez qu'un jour, un client qui atteint son délai le lendemain attendra la semaine suivante : c'est normal.
  • Un client resté bien plus longtemps sans commander n'est pas rappelé : après un long silence, un courriel passe pour indésirable.
  • Le plafond de 7 jours vaut aussi : qui vient de recevoir une annonce attend.
  • Avant d'allumer, l'écran indique combien de clients recevraient le rappel aujourd'hui.

Lire les chiffres

L'historique de « Courriels aux clients » donne, pour chaque envoi : combien sont partis, combien de clients ont été écartés car déjà sollicités, combien ont cliqué sur le bouton, combien se sont désabonnés, et :

  • pour une annonce, les commandes avec l'offre — les commandes de ceux qui ont reçu le courriel et utilisé l'offre ensuite, avec leur montant ;
  • pour un rappel, les commandes dans les 7 jours de ceux qui l'ont reçu.

Ce sont des faits, pas une preuve : le client serait peut-être venu de toute façon. Il n'y a pas de pourcentage — sur quelques dizaines de clients, il donnerait une précision qui n'existe pas — ni de « taux d'ouverture », que les messageries faussent. Les clics sont un ordre de grandeur : certains antivirus cliquent avant l'humain.

À qui c'est parti. Sous chaque envoi, « Voir les destinataires » donne la liste des clients à qui il est parti — y compris pour un rappel automatique — et signale ceux chez qui le courriel n'est pas arrivé ou qui se sont désabonnés ensuite. À l'inverse, la fiche d'un client (dans « Clients ») liste les courriels qu'il a reçus de vous, avec leur date. On y lit à qui vous avez écrit, pas qui a cliqué : ce total-là reste par envoi.

Le chiffre à surveiller est celui des désabonnés : s'il monte d'un envoi à l'autre, espacez vos annonces.

Quand un client se désabonne

Chaque courriel porte un lien « Ne plus recevoir ses courriels », et les messageries affichent leur propre bouton. Un clic suffit, et il ne concerne que votre établissement. Le client peut revenir depuis son compte. Ses courriels de commande — confirmation, suivi — continuent d'arriver : ce ne sont pas les mêmes.

Vous n'avez rien à faire, et vous ne pouvez pas réabonner quelqu'un à sa place.

Vos envois sont suspendus

Si plusieurs de vos clients signalent vos courriels comme indésirables en peu de temps, vos envois — annonces et rappels — sont suspendus automatiquement, et un bandeau rouge le dit sur « Courriels aux clients ». Vos commandes et les courriels qui les confirment ne sont pas touchés : c'est justement pour les protéger que les autres s'arrêtent, tous partent du même service.

Un signalement désabonne aussi le client concerné. La suspension n'est pas définitive, mais elle ne se lève pas depuis votre écran : nous sommes prévenus au moment où elle tombe, et c'est nous qui la levons une fois la cause comprise. En attendant, rien d'autre ne change pour vous.

Vous êtes déjà inscrit ? L'assistant du back-office répond à la même chose, en tenant compte de votre établissement : la bulle d'aide, en bas à droite de n'importe quel écran.